....! BIENVENUE !...

Si vous êtes ici, c’est que vous avez entendu parler de notre projet : une aventure à vélo dans le sud du Québec, à la rencontre des ses habitants, de ses caractères qui peuvent passer
inaperçus aux visiteurs un peu pressés. Vous trouverez le récit de notre aventure et bien d’autres thèmes : la Géographie, le matériel, la préparation du voyage, les Québécois, le travail
réalisé au retour… bref, tout le projet ! Vous pouvez vous reporter au sommaire où tous les articles sont référencés.
!!! Bon voyage !!!
Nous vous présentons notre
film
Mardi 10 avril
20 h 30
Au cinéma La Coupole de la
Gaude
« Balade à
vélo dans le sud du
Québec »
La projection sera suivie d’une discussion
sur le
voyage, la géographie, le matériel, la réalisation du projet…
renseignements : 04 93 24 49 81
(je sais, le titre est pourri mais c'est pas grave, c'est le contenu qui est important. Il dure 1H 10)
Si je l’écris, j’achèverai cette fabuleuse
aventure !
Nous avons un peu visité la ville, sans guide cette
fois-ci, et sans nous perdre. Second tour dans le vieux Montréal pour récupérer des prospectus à l’office du tourisme et surtout pour chercher des cadeaux à ramener à nos
familles.
Pause déjeuner au port, visite du quartier chinois de Montréal, plus petit que celui de Toronto, mais tout aussi dépaysant
et dont l’entrée imposante est gardée par deux lions de pierre, cadeaux de la Chine!
La seule chose qui nous renvoie à la réalité serait la fréquentation relativement élevée d’occidentaux, touristes et Montréalais, beaucoup sans doute en mal d’exotisme ! 
Puis nous rejoignons le centre de Montréal, et les espaces Eaton et Desjardins, immenses réseaux de
galeries entre le sous-sol, la surface et les étages!
Nous prenons notre temps telles des riveraines, notamment pour chercher depuis la veille des canettes de sirop d’érable à rapporter en
France: il nous faut le meilleur ! Déjà, nous avons dégoté au supermarché du quartier un bocal chacune de beurre d’érable de Plessisville, la capitale de l'érable! En revanche, nous ne
parvenons pas à mettre la main sur ces fameuses canettes.
Nous avions rendez-vous avec Francis qui nous avait accueillies à Chambly. Lui et ses amis nous ont
emmenées dans un snack délabré: à l’intérieur, la maison propose des hot-dogs tous frais à moins d’un euro l’un, et je dois l’avouer, assez bons ! Il paraît que beaucoup de personnes en
limousine viennent s’y arrêter!
Nous suivons nos
guides dans un bar gothique mais pas du tout glauque car toujours rempli de l'humeur joyeuse des Québécois.
Dernière journée, nous prenons l’avion ce soir. Tout est passé si vite et
pourtant je n’ai jamais eu autant de choses à raconter, je n’ai jamais autant vécu. Contente et soulagée de rentrer chez moi (nous sommes en un seul morceau), mais en même temps, je me sens prête
à repartir n’importe où tout de suite !
En attendant l’heure fatidique du départ, nous passons la journée avec Sœur Suzanne au marché
Atwater où, enfin, nous trouvons le précieux sirop ! l’ambiance ne ressemble pas à celle d’une si grande ville, mais plus à celle du cœur d’un marché du dimanche de chez nous. A
côté de ce noyau de vie, un chemin longe le canal de Lachine jusqu’au port de Montréal, extraordinairement fréquenté par les cyclistes, rollers, joggers, promeneurs… 
Nos
pas nous mènent jusqu’à l’écluse, très fréquentée par les bateaux de plaisance, dont les passagers bronzent tranquillement. 
Il est temps de terminer les paquets et guetter le chauffeur de taxi... A cause des fouilles de bagages et
des contrôles toujours plus nombreux, il a fallu venir bien en avance pour finalement attendre l’embarquement pendant un peu plus de deux heures. Néanmoins, j’admire les employés de
l’aéroport, serviables et sereins, et nous n’avons pas manqué, encore, de nous faire remarquer par tous avec nos gros cartons. 
L’avion décolle, nous en profitons pour dormir un peu, sachant qu’à l’aterrissage, nous aurons encore une journée devant nous. Nous arrivons presque une heure en avance, les familles sont là, et
j’ai beaucoup de choses à faire, comme vous raconter ce voyage mémorable!
Notre séjour se poursuit comme des vacances que l’on ne voit pas passer. Nous reprenons l’habitude des sédentaires que nous étions!
Le mardi, nous rejoignons Monica qui nous fait découvrir l’aspect grouillant et matérialiste, mais follement amusant, de la
métropole : nous allons à Eaton Center, LE centre commercial de Toronto.
Ouvert dès 1977, il est le plus grand centre commercial de Toronto. Il est relié à Yonge Street à l'est, à Queen Street West au sud et à Dundas Street au nord. 330 magasins se répartissent sur 5
niveaux, pour une surface totale de 150 000 m². En nombre de visiteurs, il est devenu la première attraction de Toronto, avec un million de visiteurs par semaine. Il est également desservi par
deux arrêts de m
étro ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Eaton_Centre).
Malgré cette sensation d'évoluer dans une bulle nous protégeant de la pluie, les lieux sont dotés de nombreuses baies vitrées qui nous laissent apercevoir la ville, à la fois proche et
intouchable. Rien de plus simple pour rentrer: métro et bus rendent le chemin rapide et convivial.
Mercredi, dernier jour, nous improvisons encore le chemin depuis le métro jusqu’à la gare centrale à l’extrême sud de la ville pour aller voir la tour CN, 553 mètres
de haut, mais nous renoncerons ce jour-là à y monter : le sommet est caché par les nuages, la vue sera inexistante…

(The Canadian National Tower le dimanche 10 septembre… et le mercredi 13 septembre, jour
où nous pensions y monter !)
Le paysage change encore, comme si un ancien quartier résidentiel avait été grimé en immense bazar : nous sommes à Kensington Market, le grand marché où se mélangent toutes les cultures
de la ville.
La balade se poursuit au Skydome, juste au pieds de la tour, avant de nous diriger vers Chinatown… Les enseignes changent de couleurs et de caractères, les odeurs des produits chinois se mélangent à
celles de la rue. Les boutiques-bazars s’enchaînent, étalant bibelots, souvenirs, ustensiles de cuisine, vaisselle, idoles en pierre semi-précieuse ou en résine, encens, nourriture parfois
douteuse… j’ai regretté de ne pas avoir ramené quelques babioles, nous devons conserver le peu de volume encore vacant dans nos bagages pour le sirop d’érable !
Après cette escapade à Kensington
Market, nous traversons de nouveau Chinatown et nous voici propulsées en plein centre occidental avec ses grattes-ciel, ses passants en costumes classiques, ses enseignes
publicitaires lumineuses et gigantesques.
Voilà jeudi ! Il nous faut quitter notre nouvelle ville d’adoption, en espérant y revenir un jour… Le retour est calme, je dors et bouquine tandis que
Sibylle entre en hibernation. Nous revenons à Montréal: c’est notre dernière étape.
Alors que j’écris cet article, mon
frère vient d'inventer le terme « microcosmopolite », assemblage des concepts de « microcosme » et de « cosmopolite » qu’il ne connaissait pas. Un mot qui
définit parfaitement la ville de Toronto d’après ce que nous avons pu en connaître!

Un grand merci à Anne-Marie, Sudeep, Monica et tous les autres qui nous ont offert Toronto...!




