LIENS

.............Contacts:............

aurore.staiger@hotmail.fr 
sibylle.franco@wanadoo.fr
 
..........Prochain projet:........
Le Kérala et l'Inde du Sud

Dernières Nouvelles :

Québec suite :
- Ce n’est pas parce que je n’écris plus grand chose sur ce blog qu’il ne se passe plus rien! Je continue à proposer des interventions, diaporamas, articles... Je suis en train d'écrire une sorte de cahier sur les différents thèmes de Géo que nous avons pu observer, simplifiés et bien illustrés... je ne sais pas trop ce que ça va donner, mais ça vaut le coup d'essayer! Si ça le fait, je pourrai toujours me lancer dans le monde fabuleux de l'édition (il faut toujours vivre avec des plans sur la comète, sinon, on ne fait rien dans la vie!). En parallèle, j’achève l’écrituredu récit de voyage, il ne reste plus qu’à le relire et à trouver quelques bénévoles qui puissent me donner leur avis sur la question. C’est toujours délicat de raconter un voyage : il y en a des milliers et pourtant, chacun d’eux est unique, décrit un périple original et initiatique... bref, je ne sais pas encore si je vais le faire publier... ou alors en très peu d’exemplaires pour le moment !
....................................................
Un grand projet en vue!
- Vous pensiez que j'allais en rester là, la page Québec à peu près tournée?! Oh l'absurde pensée! La virée québecoise en vélo n'est QUE la première d'une longue liste à venir !!! Cette période entre parenthèses, sédentaire et pantouflarde n'est autre en réalité que la préparation de ma prochaine aventure, seule en Inde du Sud, qui débutera en janvier prochain, préparation du fond et de la forme (du sac de couchage aux thèmes de Géo et autres à approfondir), pépètes à mettre de côté, sous-projets à creuser, enthousiasme à propager...! C’est décidé, profondément réfléchi et, bien sûr, il y aura un blog ! Avis à tout le monde : évitez de me téléphoner après le 6 janvier 2008.

Recommander

Le vélo, et trucs de voyage...

Vendredi 24 novembre 2006


 
Comment passer à côté d’un tel sujet ?!
C’est vrai que vous suivez nos aventures depuis un moment déjà, enfin globalement car je sais pertinemment que vous ne lisez pas tout (et je vous comprends !), mais nous ne nous sommes pas encore penchés sur les deux acteurs principaux de notre aventure : nos vélos !
L’article est donc ici consacré à ces deux stars...  

Avant de partir, ce fut un véritable parcours du combattant pour savoir quel modèle serait le plus approprié pour ce périple, surtout pour nous, qui n’y connaissions absolument rien !
Après avoir zoné dans les sites internet de voyages à vélo, de marques et de commerces cyclistes, puis être allées demander conseil à notre futur sponsor, nous nous sommes fixées sur le SU200 de la marque TREK(allez sur le lien, vous pourrez admirer la bête à la loupe!), un vélo hybride : c’est un VTT mais sans suspension (ça fait très mal quand la route est crevassée !), de toute façon nous n’en avions pas vraiment besoin avec tout le chargement qu’on transportait et qui nous alourdissait, le puvre vélo n’aurait pas pu exécuter d’acrobatie... et avec des pneus quasiment lisses, ce qui peut paraître contradictoire, mais nous n’avons eu aucun pépin, pas même un pneu crevé ! Nous sommes chanceuses...vous le savez déjà !   

 

Enfin, nos amis à deux roues étaient munis de freins à disques, comme les voitures, Quelle classe ! C’est un peu normal : des freins tambours classiques n’auraient pas tenu, il fallait du matériel résistant, capable de supporter l’équivalent du double de notre poids (nous avec nos bagages) dans des descentes souvent vertigineuses !

D’ailleurs, Les freins du vélos de Sibylle, malgré leur haute qualité, ont montré quelques signes de faiblesse quand nous sommes arrivées à Québec, c’est vrai qu’ils retiennent la remorque les pauvres ! Un gentil cycliste rencontré à l’entrée de l’île d’Orléans a tout bien resserré...

Que dire d’autre... ah oui : mon guidon était souvent mal fixé et s’est mis à jouer entre mes mains alors que je tentais de m’accrocher ! ça m’a offert quelques sensations, mais je suis revenue en un seul morceau. Un conseil tout de même : partez toujours avec une clé de 5 sur vous, c’est indispensable !

La selle était très dure, je m’y suis faite, mais Sibylle avait prévu le coup en emportant avec elle une housse rembourrée en silicone

Pour le reste, rien à dire... ces vélos sont TOP !

 A suivre, un article sur la remorque et les sacoches, avant d’approfondir le détail du chargement pour les deux mois... Bonne route !

Par aurore-didi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 27 novembre 2006

Original et fort pratique pour voyager à bicyclette ! De toute façon, il aurait été difficile de s’en passer, ou alors nous aurions dû acheter le double de sacoches, avec des bagages fixés par-dessus. C’est ce que j’ai fait pour mon chargement, alors que Sibylle s’est amusée pendant tout le voyage à tirer cette fameuse remorque… quelle allure chère Sibylle !!! 
           Attention pour les médisants : vous allez croire que je suis une paresseuse qui a refilé le sale boulot à ma coéquipière, n’est-ce pas ? et bien pas du tout, nous nous sommes organisées un peu par hasard je dois l’admettre, mais chacune a perfectionné sa technique, je m’explique : alors que je me suis habituée à supporter le poids du chargement sur le vélo, un peu comme si je le « portais », Sibylle s’est accoutumée à tirer la remorque, une toute autre technique ! Si si… 
           Restait à savoir où nous irions nous procurer cette merveille… il est évident que nous ne pouvions pas nous encombrer de la remorque dans les bagages, déjà que les vélos nous ont rendues célèbres dans le paysage de l’aéroport… ! Donc, avant de patir, nous avons concocté une liste la plus complète possible des boutiques cycltistes de Montréal (merci Internet !), et le lendemain de notre arrivée, nous avons couru jusqu’au magasin « la Cordée », où il restait un seul spécimen, l’âme sœur du vélo de Sibylle ! Quelle chance (oui encore …) !
 





          
Celle-ci, de la marque la plus connue, (d’ailleurs je crois que c’est le seul fabricant mais je ne m’avance pas trop ): BOB ; et du modèle le plus courant : YAK, d’une valeur d’environ 400 $can.
            Ainsi, notre fameuse remorque se fixe au vélo au niveau du moyeu (c’est le milieu de la roue, cherchez pas, c’est technique) grâce à deux bidules de forme indéfinissable, et peut joyeusement supporter une soixantaine de kilos… et non je ne me suis pas installée dessus ! Sib avait acheté un énorme sac de voyage hyper-résistant (merci Décathlon, nous restons de fidèles clientes bien que le sponsoring ne vous fasse pas une réputation toute rose!), nous l’avons fixé dans la remorque, et rempli de pleins d’affaires, ce qui fera l’objet d’un autre article, car je suis sûre que vous mourrez d’envie de savoir ce qui est indispensable pour voyager léger pendant deux mois, petits curieux ! Et encore, nous aurions pu nous passer de pas mal d’inutilités…

 

            Au final et sentimentale comme je suis, je n’ai pas pu me séparer des sacoches que j’ai rachetées à Sibylle (c’est elle qui avait avancé les sous). Par contre, nous avons revendu la remorque à un mécanicien du magasin où nous l’avions adoptée, moitié prix... moment d'émotion pour Sib.

              La totalité du chargement correspond, en gros, à 25 kg sur la remorque, 20 kg sur l’arrière de mon vélo, et entre 7 et 10 kg sur le dos de chacune, cela dépendait de ce que nous transportions au jour le jour (la nourriture varie toujours!)…

          Quant à moi, je ne me suis pas contentée de regarder Sib tirer nos affaires, j’avais moi aussi un chargement, mais tout différent : dans la même caverne d’Ali Baba où nous avons trouvé la remorque, nous avons acheté une paire de sacoches imperméables et d’un prix abordable (100 $can. la paire), que nous avons fixé sur mon porte-bagages, et par-dessus lesquelles j’ai attaché un sac de voyage avec un sandeau…  

Par aurore-didi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 28 novembre 2006

Attention : ça paraît évident, mais pensez-y quand même : rangez tout ça dans une boîte ou un sac Etanche !
Nous avons emporté et transporté....

 - Sparadrap (indispensable… et pas qu’en pharmacie, ça peut servir pour tout réparer !)
- Pansements (en rouleau, c’est plus économique que des pansements individuels)
- Bande (heureusement que nous n’en ayions pas eu recours…)
- Compresses (non plus)
- Désinfectant (en pshipshit)
- Ciseaux (tous petits !)
- Foulard (pour les garrots, mais nous sommes parties comme si nous allions faire de l’alpinisme)
- Biafine (un gros tube neuf, utile pour atténuer le douleur des coups de soleil)
- Thermomètre (celui qui prend la température sur le front)
- Crème anti- entorse (c’est Sibylle qui a dégoté ce truc )
- Crème solaire ( qui n’a pas empêché de prendre de magnifiques coups de soleil !)
- Ibuprofène (le remède contre tout selon moi, indispensable !)
- gouttes pour les yeux (imaginez une seconde de rouler sans lunettes, et calculez la probabilité de - rencontrer une bêtête kamikaze ou une simple poussière vagabonde !)
- Rhinadvil (nous n’avons pas pris froid, tant mieux)
- Lingettes nettoyantes (juste une question d’hygiène)
- Lingettes désinfectantes
- Un manuel de scouts (j’y ai pas touché, c’est à Sib)
- Crème anti-frottements
- Pansements pour les ampoules
- Pilules pour assainir l’eau (je voyagerai toujours avec, même si au Québec nous n’en avons pas eu besoin)
- Baume du tigre (n’a pas été utilisé, mais j’aime bien en avoir : ça sent bon)
- Arnican (indispensable)
- Talc (juste au début, parce que la selle du vélo est dure et, malgré les cuissardes, on souffre…)
- Ventoline (ça ne regarde que Sib qui s’amuse à faire de l’asthme dès qu’elle fait connaissance avec un chat)
- After-bite (achetés sur place, parce que les moustiques sont voraces ! d’ailleurs, nous nous sommes habituées au produit en utilisant d’abord celui pour enfants ! on le trouve partout)
- Cigarette (pour les piqûres de guêpes, merci Flo pour ta contribution !) 
            Je ne me rappelle plus du reste… Attention encore : je vous recommande, si vous partez en voyage, d’aller faire un tour sur les sites internet des compagnies aériennes . En effet : Une légère omission nous a fait perdre la quasi-totalité des tubes de crèmes toutes neuves et dispendieuses, étant donné que nous aurions pu fabriquer des bombes artisanales à la biafine et à la crème anti-frottement ! Il faudra m’expliquer comment l’on parvient à réaliser une telle alchimie…

Juste en passant : Sibylle, si tu lis cet article, merci de me prévenir au cas où j’ai oublié quelque chose, merci !

Par aurore-didi
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus