Attention : ça paraît évident, mais pensez-y quand même : rangez tout ça dans une
boîte ou un sac Etanche !
Nous avons emporté et
transporté....
- Sparadrap (indispensable… et pas qu’en pharmacie,
ça peut servir pour tout réparer !)
- Pansements (en rouleau, c’est plus économique que des pansements individuels)
- Bande (heureusement que nous n’en ayions pas eu recours…)
- Compresses (non plus)
- Désinfectant (en pshipshit)
- Ciseaux (tous petits !)
- Foulard (pour les garrots, mais nous sommes parties comme si nous
allions faire de l’alpinisme)
- Biafine (un gros
tube neuf, utile pour atténuer le douleur des coups de soleil)
- Thermomètre (celui qui prend la température sur le front)
-
Crème anti- entorse (c’est Sibylle qui a dégoté ce truc )
- Crème solaire ( qui n’a pas empêché de prendre de magnifiques coups
de soleil !)
- Ibuprofène (le remède contre
tout selon moi, indispensable !)
- gouttes pour
les yeux (imaginez une seconde de rouler sans lunettes, et calculez la probabilité de - rencontrer une bêtête kamikaze ou une simple poussière vagabonde !)
- Rhinadvil (nous n’avons pas pris froid, tant mieux)
- Lingettes nettoyantes (juste une question
d’hygiène)
- Lingettes désinfectantes
- Un manuel de scouts (j’y ai pas touché, c’est à
Sib)
- Crème anti-frottements
- Pansements pour les ampoules
- Pilules pour assainir l’eau (je voyagerai toujours avec, même si au
Québec nous n’en avons pas eu besoin)
- Baume du
tigre (n’a pas été utilisé, mais j’aime bien en avoir : ça sent bon)
-
Arnican (indispensable)
- Talc (juste au début, parce que la selle du vélo est dure et, malgré les cuissardes, on souffre…)
- Ventoline (ça ne regarde que Sib qui s’amuse à faire de l’asthme dès
qu’elle fait connaissance avec un chat)
- After-bite (achetés sur place, parce que les moustiques sont voraces ! d’ailleurs, nous nous sommes habituées au produit en utilisant d’abord celui pour
enfants ! on le trouve partout)
- Cigarette
(pour les piqûres de guêpes, merci Flo pour ta contribution !)
Je
ne me rappelle plus du reste… Attention encore : je vous recommande, si vous partez en voyage, d’aller faire un tour sur les sites internet des
compagnies aériennes . En effet : Une légère omission nous a fait perdre la quasi-totalité des tubes de crèmes toutes neuves et dispendieuses, étant donné que nous aurions pu fabriquer
des bombes artisanales à la biafine et à la crème anti-frottement ! Il faudra m’expliquer comment l’on parvient à réaliser une telle alchimie…
Juste en passant : Sibylle, si tu lis cet article, merci de me prévenir au cas où j’ai oublié quelque chose, merci !
Original et fort pratique pour voyager à bicyclette ! De toute façon, il
aurait été difficile de s’en passer, ou alors nous aurions dû acheter le double de sacoches, avec des bagages fixés par-dessus. C’est ce que j’ai fait pour mon chargement, alors que Sibylle s’est
amusée pendant tout le voyage à tirer cette fameuse remorque… quelle allure chère Sibylle !!!
Attention pour les médisants : vous allez croire que je suis une paresseuse qui a refilé le sale boulot à ma coéquipière, n’est-ce pas ? et bien pas du tout,
nous nous sommes organisées un peu par hasard je dois l’admettre, mais chacune a perfectionné sa technique, je m’explique : alors que je me suis habituée à supporter le poids du
chargement sur le vélo, un peu comme si je le « portais », Sibylle s’est accoutumée à tirer la remorque, une toute autre technique ! Si si…
Restait à savoir où nous irions nous procurer cette merveille… il est évident que nous ne pouvions pas nous encombrer de la remorque dans les bagages, déjà que les
vélos nous ont rendues célèbres dans le paysage de l’aéroport… ! Donc, avant de patir, nous avons concocté une liste la plus complète possible des boutiques cycltistes de
Montréal (merci Internet !), et le lendemain de notre arrivée, nous avons couru jusqu’au magasin « la Cordée », où il restait un seul spécimen, l’âme sœur du vélo de Sibylle !
Quelle chance (oui encore …) !

Celle-ci, de la marque la plus connue, (d’ailleurs je crois que c’est le seul fabricant mais
je ne m’avance pas trop ): BOB ; et du modèle le plus courant : YAK, d’une valeur d’environ 400 $can.
Ainsi, notre fameuse remorque se fixe au vélo au niveau du moyeu (c’est le milieu de la roue, cherchez pas, c’est technique) grâce à deux bidules de forme
indéfinissable, et peut joyeusement supporter une soixantaine de kilos… et non je ne me suis pas installée dessus ! Sib avait acheté un énorme sac de voyage hyper-résistant (merci Décathlon,
nous restons de fidèles clientes bien que le sponsoring ne vous fasse pas une réputation toute rose!), nous l’avons fixé dans la remorque, et rempli de pleins d’affaires, ce qui fera l’objet d’un
autre article, car je suis sûre que vous mourrez d’envie de savoir ce qui est indispensable pour voyager léger pendant deux mois, petits curieux ! Et encore, nous aurions pu nous passer de
pas mal d’inutilités…
Au final et sentimentale comme je suis, je n’ai pas pu me séparer des sacoches que j’ai rachetées à Sibylle (c’est elle qui avait avancé les sous). Par contre, nous avons revendu la remorque à un mécanicien du magasin où nous l’avions adoptée, moitié prix... moment d'émotion pour Sib.
La totalité du chargement correspond, en gros, à 25 kg sur la remorque, 20 kg sur l’arrière de mon vélo, et entre 7 et 10 kg sur le dos de chacune, cela dépendait de ce
que nous transportions au jour le jour (la nourriture varie toujours!)…
Quant à moi, je ne me suis pas contentée de regarder Sib tirer nos affaires, j’avais moi aussi un chargement, mais tout différent : dans la même caverne d’Ali Baba où nous
avons trouvé la remorque, nous avons acheté une paire de sacoches imperméables et d’un prix abordable (100 $can. la paire), que nous avons fixé sur mon porte-bagages, et par-dessus lesquelles
j’ai attaché un sac de voyage avec un sandeau…
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Comment passer à côté d’un tel sujet ?!
C’est vrai que vous suivez nos aventures depuis un moment déjà, enfin globalement car je sais pertinemment que vous ne lisez pas tout (et je vous comprends !), mais nous ne nous sommes pas encore penchés sur les deux acteurs principaux de notre aventure : nos vélos !
L’article est donc ici consacré à ces deux stars... 
Avant de partir, ce fut un véritable parcours du combattant pour savoir quel modèle serait le plus approprié pour ce périple, surtout pour nous, qui n’y connaissions absolument rien !
Après avoir zoné dans les sites internet de voyages à vélo, de marques et de commerces cyclistes, puis être allées demander conseil à notre futur sponsor, nous nous sommes fixées sur le SU200 de la marque TREK(allez sur le lien, vous pourrez admirer la bête à la loupe!), un vélo hybride : c’est un VTT mais sans suspension (ça fait très mal quand la route est crevassée !), de toute façon nous n’en avions pas vraiment besoin avec tout le chargement qu’on transportait et qui nous alourdissait, le puvre vélo n’aurait pas pu exécuter d’acrobatie... et avec des pneus quasiment lisses, ce qui peut paraître contradictoire, mais nous n’avons eu aucun pépin, pas même un pneu crevé ! Nous sommes chanceuses...vous le savez déjà ! 
Enfin, nos amis à deux roues étaient munis de freins à disques, comme les voitures, Quelle classe ! C’est un peu normal : des freins tambours classiques n’auraient pas tenu, il fallait du matériel résistant, capable de supporter l’équivalent du double de notre poids (nous avec nos bagages) dans des descentes souvent vertigineuses !
D’ailleurs, Les freins du vélos de Sibylle, malgré leur haute qualité, ont montré quelques signes de faiblesse quand nous sommes arrivées à Québec, c’est vrai qu’ils retiennent la remorque les pauvres ! Un gentil cycliste rencontré à l’entrée de l’île d’Orléans a tout bien resserré...
Que dire d’autre... ah oui : mon guidon était souvent mal fixé et s’est mis à jouer entre mes mains alors que je tentais de m’accrocher ! ça m’a offert quelques sensations, mais je suis revenue en un seul morceau. Un conseil tout de même : partez toujours avec une clé de 5 sur vous, c’est indispensable !
La selle était très dure, je m’y suis faite, mais Sibylle avait prévu le coup en emportant avec elle une housse rembourrée en silicone
Pour le reste, rien à dire... ces vélos sont TOP ! A suivre, un article sur la remorque et les sacoches, avant d’approfondir le détail du chargement pour les deux mois... Bonne route !




